Actualité des livres et des guides de voyage • Le blog de la Librairie La GéoGraphie
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mardi 11 juin 2013
Le parcours singulier d'un grand dessinateur dont l'atelier s'appelle le monde
mardi 17 janvier 2012
Sur les traces de Siyah Qalem
Sabrina Michaux, Roland Michaux & Thierry ZarconeL'Asie des Tartares. Rencontre avec Siyah Qalem, maître du Calame noir
Paris, Gallimard, 2011. 150 pages, 24,5 x 29,5 cm, broché.
Tour à tour, ils chevauchent avec les cavaliers des steppes du Turkestan et de la Mongolie, accompagnant les chameliers Kirghizes des routes de la soie sur le toit du monde, pénètrent dans le bazar couvert de la dernière cité caravanière d’Asie Centrale chez les marchands et artisans du monde des mille et une nuits et suivent les aigliers Kazakhs à la chasse dans les monts Altaï. Plus étonnant, ils partagent l’ivresse mystique des derviches musulmans et Sabrina nous dévoile la vie intime des femmes tartares sous la yourte.
Siyah Qalem, Maître Mohammad du Calame Noir, appartient géographiquement au monde des steppes asiatiques où l’islam et le soufisme se mêlent au chamanisme et au boudhisme. Son oeuvre manifeste un solide esprit d’indépendance. Son calame noir dessine avec une fausse maladresse des formes spontanées et inoubliables. Les experts les plus inspirés pensent qu’il travaillait dans un des célèbres ateliers de peinture crées par le sultan de l’époque, Yaqub beg (1478-1490), fin mécène qui appartenait à la dynastie turcomane des Aq Qoyunlu (Moutons Blancs). À l’époque, Tabriz, ancienne capitale des Il Khanids de Perse, Mongols islamisés de l’Asie occidentale, disputait à Hérat le titre de capitale artistique de l’Islam, mais en 1514, elle fut conquise et pillée par l’armée ottomane. Parmi les trésors de ses bibliothèques emmenés comme butin de guerre à Istanbul, se trouvaient les oeuvres de Siyah Qalem qui, réunies depuis dans un album dit “du Conquérant”, y demeurent toujours.
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jeudi 18 novembre 2010
Une année passée au coeur des steppes
Antoine de Changy & Célina Antomarchi-LaméParis, Presses de la Renaissance, 2010. 328 pages, 15,8 x 23,4 cm, broché. - ISBN : 9782750906009
« Si nous nous sommes arrêtés un an dans une famille nomade de l'ouest de la Mongolie, c'est qu'un soir l'homme chez qui nous dormions nous avait simplement proposé : "Venez passer l'hiver chez moi si vous voulez." » Cette année passée au coeur des steppes, en Mongolie, avec une famille d'éleveurs nomades, Antoine de Changy et Célina Antomarchi-Lamé l'ont racontée dans L'appel de la steppe (Presses de la Renaissance, 2008). De cette incroyable expérience, ils tirent aujourd'hui un magnifique beau livre, deux cents photos d'une grande beauté qui nous font vivre au plus près un mode de vie ancestral et traditionnel : chasse à l'aigle, courses de chevaux, vie sous la yourte, températures inférieures à - 40 °C, traite du bétail, transhumance...
Des photos qui, au fil des saisons et des déplacements de ces farouches nomades, nous font découvrir un peuple authentique, fier, courageux et extrêmement attachant.
Après plusieurs années de vie professionnelle, respectivement dans les ressources humaines et la finance, à Paris et à New York, Célina Antomarchi-Lamé (34 ans) et Antoine de Changy (36 ans) se marient en 2003. Ils se consacrent depuis au voyage, à l'écriture et à la photographie.
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